Prospérité et Partage

Citations

1er 1999 par L’archiviste

« L’ Economique et la Politique diffèrent non seulement dans la mesure où diffèrent elles-mêmes une société domestique et une cité (car ce sont là les objets respectifs de ces disciplines), mais encore en ce que la politique est l’art du gouvernement de plusieurs et l’économique celui de l’administration d’un seul »

 Aristote (Les Economiques, Livre I)

« J’appelle ploutocratie un état de la société où la richesse est le nerf principal des choses ».
Ernest Renan

« La nation qui, la première, adoptera le franc de la nature, basé sur la production nationale, prendra le pas sur toutes les autres ».
Pierre Joseph Proudhon

« Le jugement éthique porté sur le mécanisme du crédit bancaire s’est profondément modifié au cours des siècles. (...)A l’origine, le principe du crédit reposait sur une couverture intégrale des dépôts. (...) Ce n’est que vers le XVII e siècle, avec l’apparition des billets de banque, que les banques abandonnèrent progressivement ce principe. Mais ce fut dans le plus grand secret et à l’insu du public ».
Maurice Allais
( L’impôt sur le capital et la réforme monétaire )

« Comme plusieurs d’entre vous ici le savent bien, le système monétaire contemporain est purement arbitraire, et la fabrication de l’argent dans le monde ne coûte guère plus que le prix de l’encre et du papier ».
Clifford Hugh Douglas
(Newcastle - Upon Tyne, le 9 mars 1937)

« Le privilège de créer et de produire de la monnaie est le plus opportun dessein d’un gouvernement. Par l’adoption de ces principes, le besoin ressenti depuis longtemps d’uniformiser la monnaie aux besoins sera satisfait. Les assujettis aux taxes seraient libérés des intérêts. L’argent cesserait d’être le maître pour devenir la servante de l’humanité ».
Abraham Lincoln

« Honneur à Lycurgue, il a banni de Sparte l’or et l’argent, cause de tous les crimes ».
Pythagore
 

« En 1840, lorsque j’ai publié (le) premier Mémoire sur la propriété, j’ai eu soin de le distinguer de la possession ou simple droit d’user. Quand le droit d’abuser n’existe pas, quand la société ne le reconnaît pas aux personnes, il n’y a pas, disais-je, droit de propriété, il y a simplement droit de possession. (...) L’homme n’a pas plus le droit d’abuser de ses facultés que la société d’abuser de sa force ».
P.J. Proudhon
(Théorie de la propriété, posthume, 1865.)

« La formule, « jus uti et abu tendi » (le droit d’user et d’abuser) est une expression païenne du droit de propriété ».
J. Duperray, Docteur en théologie
(La Question Sociale, Ed. SPES, Paris, nihil obstat - Imprimatur mai 1937)
 

« Au lieu de porter atteinte au capital - ce qui est discuté par beaucoup de personnes - contentons nous de faire admettre que le crédit est un bien commun et non la seule propriété des banquiers. Distribuons le à tous les consommateurs de manière que chaque année, les chefs de famille soient crédités d’un pouvoir d’achat additionnel »
C.H. Douglas
(Economic Democracy, 1919)

« C’est un axiome pour l’économie « bourgeoise » et la civilisation mercantile qu’on n’a rien pour rien ; axiome lié à la conception individualiste de la propriété (...). Bien au contraire, la loi de l’usus communis porterait à poser que, du moins et d’abord pour ce qui concerne les besoins premiers, matériels et spirituels de l’être humain, il convient qu’on ait pour rien le plus de chose possible (...).
Que la personne humaine soit ainsi servie dans ses nécessités primordiales, ce n’est après tout que la première condition d’une économie qui ne mérite pas le nom de barbare. Les principes d’une telle économie conduiraient à mieux saisir le sens profond et les racines essentiellement humaines de l’idée d’héritage ; en telle sorte que tout homme, en entrant dans le monde, puisse effectivement jouir, en quelque façon, de la condition d’héritier des générations précédentes ».
Jacques Maritain
(Humanisme intégral)

« Philosophie politique bâtie sur l’héritage culturel ; Condition d’héritier des générations précédentes. institution d’un nouvel organisme financier. La démocratie économique légiférerait en faveur d’une distribution plus véloce de l’immense productivité moderne ».
Henri Moreau
(Votre Avenir, 1962, Bruxelles)
 

« L’exactitude de l’analyse faite par Douglas n’a jamais été réfutée, et la réforme qu’il propose, avec sa fameuse formule d’ajustement des prix, est la seule réforme qui aille jusqu’à la racine du mal. Personnellement, je suis convaincu que la finance capitaliste doit inévitablement engendrer des guerres, des révolutions et l’affamation de millions d’êtres humains, dans un monde d’abondance potentielle.
J’ai étudié le sujet durant quinze années et je considère une réforme financière telle que proposée par Douglas comme essentielle au rétablissement d’un système économique chrétien de propriété largement répandue et, par conséquent, la seule option à opposer à celle d’un communisme athée... Je ne vois qu’un seul choix : c’est ou bien le Crédit Social de Douglas, ou bien le chaos du communisme. Tout le noeud de la tragique transition du capitalisme au communisme est actuellement situé dans la finance ».
Père Peter Coffey
Docteur en philosophie, Maynooth, Irlande
(Lettre au Père Richard, Jésuite canadien, 1932).
 

« Se faisant un fouet de cordes, il les chassa tous du temple, avec leurs brebis et leurs boeufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, renversa leurs tables ».
Jean, II, 14, 16.

« L’usure, en parlant communément, signifie la perception d’intérêts excessifs sur le prêt d’un capital. Si nous parlons scientifiquement, tous les intérêts sont de l’usure, même si le taux est légal, qu’il soit modéré ou trop important. Ces distinctions, pour si importantes qu’elles soient du point de vue juridique ou moraliste ne peuvent altérer le caractère intrinsèque de l’opération, en vertu de laquelle le prêt devrait être gratuit comme l’exigerait son essence ».
René De La Tour Du Pin
(Pour un Ordre social chrétien, 1889).

« L’usure est une taxe prélevée sur le pouvoir d’achat, sans égard pour la productivité, et souvent même pour les possibilités de produire ».
Ezra Pound
(L’or et le travail).

« Qu’est-ce-que le prêt à intérêt, sinon tuer un homme ».
Saint Ambroise

 " Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession,d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis." Thomas Jefferson 1802
 


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